Il y a tout juste un an, le candidat Nicolas Sarkozy insistait longuement sur sa volonté d’agir, d’être l’homme de la rupture et du changement, celui qui engagerait courageusement les réformes dont a besoin notre pays. Un an après son élection, prenant au mot celui qui a toujours souhaité qu’on le juge sur ses résultats, notre organisation doit s’interroger sur ce qu’il reste des promesses tenues en campagne. Force est de constater que l’enthousiasme attaché à l’état de « grâce » a laissé place à une impopularité grandissante du président. Elle tient au sentiment partagé que la méthode employée pour répondre aux attentes des Français est inefficace. La politique qu’il mène se révèle être un échec concernant la résolution des problèmes économiques, écologiques et sociaux. Quelques jours après fêter la journée de l’Europe, dirigera également l’Europe des 27 en juillet.
Dans cette situation d’incertitude notre priorité doit être à l’évidence celle de la clarté de nos objectifs et de notre stratégie. Plus que jamais, les socialistes doivent s’interroger sur ce qu’ils veulent et le définir sur le fond. Soyons convaincus qu’il n’y aura d’alliances possibles pour les prochains combats, et parmi nous de réconciliation éventuelle entre les différentes courants, qu’en fonction d’une redéfinition de notre méthode et de notre projet. Elle doit nous permettre de surmonter l’ensemble des erreurs et des divisions qui nous ont rendues peu crédible aux yeux des Français et des Européens.
Nous sommes le génération européenne. A un an des élections européennes c’est à la réflexion des jeunes socialistes français, sur le plan international que nous avons voulu contribuer.
Contribution de Convergences Réformistes au Conseil National du MJS
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